Andr‚ Paquet

Cher monsieur Takvorian C’est avec regret et lucidité (oh! le vilain mot. A bannir de notre vocabulaire avec “élite”) que je me dois d’approuver vos réflexions envers les Québécois.

Bien que je sois de cette « race » (mes ancêtres sont arrivés en Nouvelle-France en 1643 de Vendée) race qui dans un avenir plus ou moins lointain ne se résumera plus qu’à une « trace » tellement la population vieillit à une vitesse fulgurante le tout couplé à une natalité insuffisante je suis contraint par honnêteté intellectuelle de confirmer la véracité de vos dires en matière d’appréciation (ou de non appréciation devrais-je plutôt dire!) des habitants de cette province canadienne dont la caractéristique première est plus que l’étroitesse d’esprit l’ignorance voulue et volontaire qui alimente en continu cette dernière. Après tout il est sans doute normal que les Québécois soient obtus puisque le mot Québec amérindien d’origine signifie plus ou moins « là où le fleuve rétrécit ».

Or ce rétrécissement jadis géographique dans sa définition nous avons réussi à en faire une prédominance biologique institutionnalisée sorte de tare qui contribue avec force et conviction à nous appauvrir intellectuellement comportementalement et socialement et ce de façon irréversible.Je travaille dans une université québécoise.


Je suis à même de vous dire et d’affirmer à qui veut l’entendre que le système d’éducation avec la bénédiction tacite des parents a réussi à créer une nation d’illettrés et d’ignorants convaincus d’être si « distincts » et exceptionnels que le reste de l’Humanité ne pourrait vivre sans eux! Nos étudiants universitaires sont si exceptionnels qu’ils sont sans doute tous « nobellisables »! En fait le Québec a érigé l’ignorance en système en ayant bien soin de donner l’illusion que ce non savoir qui nous caractérise et dont nous nous enorgueillissons est en fait la connaissance.

Dans mon milieu de travail pourtant supposé être le haut lieu de cette même connaissance et de l’ouverture d’esprit je ne trouve jamais personne avec qui échanger de façon enrichissante intelligente cohérente et structurée si ce n’est qu’avec les étudiants et les professeurs étrangers. Avec et grâce à eux je peux m’instruire et profiter de leur générosité; ensemble nous pouvons discuter avec passion argumentation et respect d’autre chose que du Québec sorte de Mû ou d’Atlantide dont nous connaissons tous la fin de l’histoire. Je ne remercierai jamais assez ces étrangers de me maintenir en vie presque artificiellement : sans eux je mourrais cérébralement et à court terme physiquement j’en suis convaincu.Les Québécois n’ont RIEN A DIRE.

Exception faite du hockey et plus largement du sport ainsi que de la météo ce peuple méprise l’intellect la connaissance (universelle) et la discussion authentique et constructive en l’occurrence celle ne se terminant pas par un « Mange d’la marde » lorsqu’il n’a plus d’arguments à apporter pour l’alimenter. De plus lorsqu’ils sont coincés dans un débat qu’ils ne peuvent plus soutenir par manque de connaissance sur le sujet les Québécois ont pris l’habitude de pousser l’interlocuteur dans un cul-de-sac digressif démontrant ainsi aux plus ignorants qu’eux encore faut-il en trouver leur supériorité intellectuelle! Les Québécois PARLENT CRÉOLE.


Pour s’exprimer ne serait-ce qu’intelligemment il faut me semble-t-il posséder un vocabulaire minimum et une compréhension tout aussi minimale de la syntaxe. Or ce vocabulaire au Québec se limite de plus en plus à une gamme de jurons que l’on transforme à volonté en verbe en adverbe en adjectif en nom commun et que l’on mélange afin de former un ersatz de phrase compréhensible uniquement par une poignée d’individus qui prétendent avec conviction et larmes aux yeux parler français!

Quant à la syntaxe elle se résume à bien peu de chose si ce n’est à quelques mots lancés en l’air en espérant que naturellement et d’eux-mêmes ils forment une phrase. A l’époque de Staline vivait Lysenko Ministre des Sciences de l’URSS. Or ce dernier prétendait qu’il existait une biologie communiste évidemment distincte de celle capitaliste et donc assurément supérieure. Au Québec nous sommes des adeptes inconscients d’une forme de lysenkoïsme linguistique : nous sommes ainsi tellement convaincus de la supériorité de notre langue (le français!) sur celle des Français (le français?) que nous l’avons transformée et la modifions encore notamment en la féminisant à outrance (menuisière plombière pompière facteure (au lieu de factrice) etc.) et en changeant le pluriel des mots (de plus en plus j’entends chevals au lieu de chevaux).

De plus nous sommes convaincus que les Français parlent une langue certes latine mais s’éloignant du français traditionnel (comme si nous le connaissions!) à cause de l’introduction d’anglicismes ou d’expressions anglaises! Mais que faisons-nous depuis 200 ans si ce n’est évacuer la presque totalité du français de notre langue? En fait les Québécois parlent pidgin anglais avec une interface franco-créole.Les Québécois n’ont RIEN A FOUTRE DES AUTRES. Ces premiers représentent à mes yeux la quintessence du rejet : celui des autres.

Par exemple les Québécois d’origine française n’aiment personne d’autre qu’eux détestant ou méprisant les Amérindiens les Anglais les Français les Canadiens-Anglais les Américains les Juifs et les Musulmans pour ne nommer qu’eux. Bref tous ceux qui sont différents d’eux et qu’ils évitent de côtoyer afin de rester ancrer dans leurs certitudes moyenâgeuses quant à la supériorité de « leur race » (il me semble que j’ai déjà entendu ce discours quelque part…) et de leur culture.


Les Québécois sont des AUTRUCHES. Pourquoi? Parce qu’ils refusent d’admettre et de reconnaître qu’ils vivent en Amérique du Nord (après tout la propagande d’Etat n’affirme-t-elle pas que le Québec est un coin d’Europe en Amérique peuplé d’irréductibles Goal-ois ancêtres des gardiens de but?). Parce qu’ils nient vivre au Canada pays qu’ils considèrent porter atteinte à leurs droits leurs libertés et leur bouffe déguelasse. Parce qu’ils rejettent l’idée selon laquelle le Québec partage une frontière commune avec les Etats-Unis pays qu’ils répudient allègrement bien qu’il soit leur premier partenaire commercial (on se demande dès lors pourquoi les Etats-Unis ont démoli de façon magistrale et exemplaire toute l’industrie du bois d’œuvre).

En résumé les Québécois ignorent où ils se trouvent et vivent dans une contrée mythique « trois fois grande comme la France » (on n’en a rien à fiche!) dont ils n’occupent que 3 ou 4% du territoire le reste étant inhabitable!. Les Québécois sont des TROUILLARDS ET DES LÂCHES. Pour eux seul le discours pacifiste importe tel celui que les Anglais ont tenu au sortir de la Première Guerre mondiale. On a vu les conséquences désastreuses de cette prise de position. Non pas que je sois militariste loin de là. Je suis plutôt du genre pragmatique et réaliste. Il est facile de tendre la colombe et la branche d’olivier quand les autres se font tuer à notre place.

Les Québécois sont des HYPOCRITES ET MIELLEUX. Ils n’ont de cesse de vous dire qu’ils vous aiment alors qu’ils sont prêts à vous baiser à la première occasion. Ils sont tout sourire et jovialité alors qu’ils n’hésiteront pas à vous traiter de « maudit français » une fois votre dos tourné. Et lorsqu’ils referment leurs bras tout grands ouverts c’est pour vous y planter un poignard dans le dos. Ce que j’apprécie de vous Français c’est votre capacité à dire les choses ouvertement directement et sans rancune. Avant d’en arriver à un tel comportement et à une telle attitude nous avons bien du sirop d’érable à avaler!

Les HOMMES QUÉBÉCOIS SONT DOMINÉES PAR LES FEMMES qui ont pris le contrôle des institutions. Ainsi dans les réunions s’opposer ou contester les propos d’une collègue est un acte passible de l’opprobre générale. A la limite ce geste frôle la trahison et le « harcèlement psychologique ». Dans ce contexte mieux vaut rester entre hommes et s’amuser entre nous…

J’aurais tellement de choses à raconter pour vous convaincre de ne pas venir perdre votre temps votre culture votre identité et votre âme au Québec. Choisissez plutôt les Etats-Unis : vous y apprendrez au moins une langue utile et connue de centaines de millions d’habitants!Il y a une chose que j’ai omis de vous dire : ma femme est Française. Depuis seize ans qu’elle vit ici elle espère chaque jour retourner vivre dans sa France qu’elle chérit tant. Malheureusement les circonstances ont fait que son rêve ne s’est pas réalisé et que son cauchemar perdure.

Moi aussi j’espère vivre dans votre pays qui a tant à nous apporter par la bouche de ses citoyens et dont malheureusement les Québécois n’ont rien à cirer. Après tout selon la croyance populaire un Québécois n’est-il pas un Français amélioré?Vous savez j’opterais aisément pour un changement d’appellation : pourquoi pas « Québécons » au lieu de Québécois? Il me semble que ce nouveau titre serait beaucoup plus près de la réalité! De plus pourquoi ne pas changer la devise « Je me souviens » par « Je m’en fiche »! Un jour quelqu’un me demanda s’il y avait des Indiens au Québec. J’ai répondu oui ainsi que des Sauvages : nous.

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