Après une décennie au Québec, j’ai décidé de rentrer en France, pour mon bien et celui de mon premier fils. J’ai pourtant fait deux longues tentatives pour faire du Québec mon chez-moi. La première qui a duré 7 ans, la seconde 4 ans. J’ai payé des centaines de millier de dollars en taxes, j’ai fait des enfants que les Québécois ne font plus, je suis tombé en amour pour une belle québécoise et j’ai même tenté de créer une compagnie alors que c’est souvent peine perdue quand on n’est pas du pays. Mais rien n’y a fait. Le Québec n’a été pour moi qu’une longue déception.
Il y a 10 ans, le Québec n’était pas dans cet état de délabrement d’aujourd’hui. Il n’y avait pas ce racisme anti-immigré qui fait le quotidien des nouvelles depuis quelques années. Il n’y avait pas ces problèmes économiques qui annoncent des vaches maigres pour plusieurs générations à venir. Il y a 10 ans, le Québec avait quelques atouts, même si le corporatisme sectaire, frileux et xénophobe de la province faisait déjà passer la DGQ pour de fieffés affabulateurs. Sept ans plus tard, à ma deuxième tentative, je n’ai plus rien trouvé de valable. J’ai constaté que la société québécoise s’était contractée dans un repli identitaire face à sa propre dévolution. Un marasme qu’il est impossible de dénoncer, en tant qu’ancien immigré, même si on le subit tous les jours. Critiquer le Québec n’est réservé qu’aux locaux qui se font même traiter alors de colonisés par les pure-laines.
Je suis donc rentré en Provence où je me sens finalement chez moi et ou je me sens aussi plus « homme » (moins qu’en Israël certes mais assez pour ne plus baisser la tête comme avant, devant ces matrones misandres qui conduisent cette province).
Je vais donc ici dresser la liste de tout ce qui m’est apparu cruel au Québec (les points positifs sont maigres et tous repris par Tourisme Québec. Sauf que, un immigrant n’est pas un touriste, détail d’importance qu’il comprendra avec les années).
Si vous êtes un futur immigrant au Québec, prenez la peine de lire ceci est ne croyez pas que vous serez plus fort que les autres (si c’était le cas, vous n’en seriez pas à chercher à immigrer, au Québec en plus!)
- La xénophobie. On a beau dire et entendre que les Québécois sont nos cousins, la réalité du terrain n’est pas facile à vivre. Pour reprendre une juste expression lue sur le site immigrer-contact, les Québécois vous accueilleront à bras ouverts, mais ne les refermeront jamais. Les Québécois sont généralement soit hostiles à l’étranger, soit indifférents, comme partout ailleurs. Le coté multiculturel mis en avant par le gouvernement à l’étranger, pour attirer le chaland, n’est que pure fantasme. On se rend vite compte, au Québec, que l’étranger est mauvais. L’anglophone d’abord, parce qu’il est Canadien; l’Américain aussi, parce qu’il est capitaliste; l’immigrant ensuite, parce qu’il vient voler « la job »; le Français surtout, parce qu’il vient de France; l’Indien, parce qu’il chiale malgré ses avantages; le BS, parce qu’il y en a trop… À vivre au Québec, on apprend le sens de l’exclusion, et il est marqué du sceau du « nouzot » qui rassemble les « pure-laine » sous une même bannière et exclut de facto les impies, les importés, les minorités (…) sous le vocable de « euzot ». Mais c’est un peu ma faute aussi. J’aurais du savoir qu’une province qui clame son indépendance depuis des années a développé un sentiment nationaliste fort. Et ce nationalisme s’organise autour d’un concept identitaire : « le Québec aux Québécois! ». Ainsi, la Province a rapatrié tout un tas de prérogatives gouvernementales, qui font double-emploi avec Ottawa, mais donnent l’impression que le Québec ne peut être administré… que par des Québécois. Alors, l’étranger ou l’allophone est accueilli avec la même réserve que le continental en Corse. En dépit du mythe entretenu à l’étranger, le Québec n’est plus vraiment accueillant pour les immigrés, moins encore s’ils sont visibles, audibles ou trop croyants.
- Le féminisme. Ne croyez pas ceux qui vous diront que c’est partout pareil! Le féminisme au Québec est institutionnalisé. Ce n’est pas l’affaire de quelques lobbies qui braillent de temps à autre sur des plateaux télé, comme en France. Le féminisme québécois est une marque de commerce autant que de fabrique. Les lobbies sont surpuissants et bien représentés au Ministère de la Condition Féminine qui a droit de véto sur tous les autres Ministères! Ajoutez à cela le Conseil du Statut de la Femme et les Fédérations des Femmes du Québec et vous comprendrez pourquoi les associations féminines recueillent des centaines de millions de dollars en subventions chaque année alors que les quelques regroupements d’hommes n’obtiennent que des miettes. Le féminisme au Québec est radical en ce sens qu’il est mysandrique. La femme est représentée à tous les niveaux (chansons, films, téléséries, médias, publicités…) comme une déesse victime de la dégénérescence humaine incarnée par l’homme, le mâle (qui au Québec, ne prend ni E ni accent). Ainsi, petit à petit, le système, insidieusement, castre ses mâles et en fait des hommes-roses, sortes d’androgynes résignés à leur condition. Au Québec, l’homme sera toujours représenté comme le démon, le coupable, le fautif. Les journaux, la radio, la télévision (…) se font le relais des campagnes de dénigrements sexistes orchestrés par les lobbies féministes. La désinformation se justifie par le besoin d’aller chercher des subventions toujours plus importantes. On nous parle de pédophiles et de prédateurs sexuels à tous les repas. Ainsi, au Québec, tous les ans, on commémore la tuerie de polytechnique qui a fait 15 victimes, par un psychopathe qui disait haïr les féministes. Depuis plus d’une décennie, la Machine célèbre ce drame pour bien faire comprendre aux hommes qu’ils ne sont que tolérés dans cette société. D’ailleurs, leurs maux n’intéressent personne. Cinq fois plus d’hommes que de femmes se suicident chaque année au Québec (plus de 1000 par années). La première cause de mortalité au Québec chez les hommes de moins de 40 ans est le suicide. Le Québec a le plus haut taux de suicide chez les jeunes garçons de 19 à 25 ans. Mais cela, les féministes n’en ont cure. Il est impossible d’en parler. Les quelques associations qui tentent de défendre les hommes et les pères bafoués par le système sont vilipendés par des matrones bien installées dans la sphère publique et politique. Au Québec règne une loi du silence qui étouffe et amoindrit. En tant qu’homme, on finit par se révolter d’être constamment déconsidéré, humilié et accusé par anticipation de tous les vices. On a l’impression de vivre dans un film d’Hitchcock. Une fois qu’on a pris conscience de la machination, on la voit partout. Au bout de quelques années, soit on capitule et on s’avilit, soit on se rebiffe et on s’enfuit sauver sa « virilité » ailleurs.
- La fiscalité. J’ai tendance à dire qu’en France, on paie beaucoup d’impôts mais qu’on en a pour son argent. Au États-Unis, on paie très peu d’impôts et donc, on n’a pas grand chose en retour. Au Québec, on paie beaucoup d’impôts en plus de ne pas avoir grand chose en retour! Au début, on est sidéré, puis on finit par comprendre : le Québec s’est doté d’une politique d’assistanat social appelé « modèle québécois » et empruntant tout un tas de concepts beatnik venant des pays Nordiques. Dans les années 70, il était facile d’être généreux avec l’argent des autres (Ottawa d’abord, les générations suivantes ensuite) et de vivre à crédit. Ce que fit l’État durant les 30 glorieuses. Le Québec s’est construit en pleine révolution sexuelle, dans la mouvance gauchiste de Che-Guevara et avec la noble intention de développer la distinction québécoise de manière à s’affranchir du reste du Canada. S’est donc développé un modèle social terriblement onéreux et passablement étouffant. Au Québec, tout est géré par l’État et sa cohorte de fonctionnaires. Si vous pensez que la France est un mammouth, c’est un rat en comparaison! Pensez qu’une province dix fois moins peuplée compte davantage de Ministères! Que ce soit l’aide sociale, les syndicats, les fonctionnaires, les subventions, les études, les lobbies (…) ca coute cher. Or, au Québec, plus de la moitié des actifs ne paient pas d’impôts. Les entreprises non plus parce qu’elles s’installeraient en Ontario autrement. Reste donc la classe moyenne qui supporte le plus gros de l’assiette fiscale de la Province. Une classe moyenne ténue qui s’amenuise d’année en année avec la fuite des cerveaux vers les USA et l’Alberta. Une fuite qui n’est d’ailleurs pas compensée par l’immigration, elle-même de plus en plus paupérisée. Bref, au Québec, la fiscalité égorge l’honnête travailleur et rend ahuri l’immigrant Français qui découvre que le Québec ne partage avec l’Amérique que quelques longitudes seulement. Et ce n’est pas près de changer en considérant la dette colossale de la Province et le délabrement croissant de toutes ses infrastructures.
- Le système de Santé. La Délégation Générale du Québec, à Paris comme à Bruxelles, est prompte à dire que le Canada a un des meilleurs systèmes de Santé au monde. Or, il se trouve que l’accès aux soins est tellement difficile que l’on fait face à une situation digne du tiers monde. Le sous-financement chronique du système de Santé tient à deux facteurs difficilement conciliables : la gratuité obligatoire des soins, excluant donc le privé de la sphère médicale; le vieillissement de la population, une conséquence de l’après-guerre aggravée par un quart de siècle de féminisme. Il n’est donc pas rare, au Québec, d’attendre 6 à 8 heure, assis sur des chaises de cantine, dans une ambiance de dispensaire d’Afrique, pour voir un médecin en devoir, en coup de vent, parce que le médecin de famille est indisponible pour les deux mois qui viennent. Il est normal, au Québec, d’attendre plusieurs mois pour voir un spécialiste et d’attendre plusieurs années pour une chirurgie non-urgente. La visite d’un hôpital en dissuadera plus d’un d’être malade. Les couloirs débordent de patients, les visiteurs passent et repassent devant des malades laissés des jours et des jours à la vue de tous, les bâtiments sont vieillots, l’équipement est vétuste et l’attente, pour toute chose, est interminable. Quand on vient d’Europe, le choc est brutal! Je connais plusieurs Marocains qui n’ont pas hésité à rentrer au pays pour se faire soigner! Quant à l’option du privé, elle est interdite par la loi. Le sujet est débattu depuis des années, sauf que le Canada est avec la Corée du Nord, le seul pays qui interdit les hôpitaux privés.
- Le corporatisme. Le Québec va chercher en Europe des diplômés pour les jeter en pâture aux Ordres et aux Associations professionnelles. Je l’ai dénoncé dans un article paru sur le Québécois Libre (vers un gâchis de compétences, http://www.quebecoislibre.org/07/071007-3.htm). Ingénieur en France comme dans plusieurs autres pays où j’ai travaillé, il n’y a qu’au Québec où je n’ai pas pu l’être, alors que j’avais été « sélectionné » sur ce critère. Cela pourrait être risible si cela n’était pas dramatique pour bien des immigrés, arrivés en famille et se rendant compte une fois sur place que leurs diplômes ne valent rien, leur expérience déconsidérée et qu’ils n’ont d’autre choix que de reprendre leurs études dans un parcours du combattant digne des douze travaux d’Astérix! Certains renoncent et rentrent ou repartent ailleurs. Nombreux restent, parce qu’ils n’ont pas le choix. Quand on vient d’Afrique du Nord et que l’on est parti pour « l’Amérique », on n’a pas le droit de rentrer plus pauvre qu’au départ. J’ai rencontré ainsi des pharmaciens, des dentistes, des chirurgiens (…) végéter dans des emplois sous-qualifiés, dans des pizzérias, dans des taxis, dans des centres d’appels, à prétendre au téléphone, à la famille restée au pays, qu’ils vivaient ici une vie extraordinaire. Le corporatisme québécois est frileux, xénophobe et protège ses membres de la manne étrangère. Comme les Cadres n’ont pas le droit de se syndiquer au Québec, ils ont choisit une autre voie qui assure le protectionnisme, mais l’immigré en paie le prix en sacrifiant sa carrière, son expérience et ses acquis.
- Le nombrilisme ethnocentriste. Au Québec, on ne parle que du Québec et quand on le compare au reste du monde, c’est seulement pour l’encenser. Ce nombrilisme s’inclut dans une politique étatiste de rassurement populaire : « l’État s’occupe de tout et le Québec est un leader mondial dans tout un tas de domaines ». Pour tous ceux qui viennent d’ailleurs, ce leitmotiv en boucle dans l’inconscient populaire amuse au début puis agace et exaspère très vite puisqu’il justifie la frilosité du corporatisme local : « puisque le Québec est en avance sur le Monde, il est normal que les diplômés d’ailleurs soient forcément sous-qualifiés! ». Pourtant, une fois sur place, baigné dans le monde du travail, force est de constater que le niveau n’a rien d’extraordinaire. Le Québec n’échappe pas à la mode nord-américaine de l’auto-gratification. Par contre, quand l’incompétence est en cause, elle sera toujours camouflée sous le tapis des impondérables. Ainsi, l’état désastreux des routes est imputé au climat « terrible et unique sur la planète », aucunement au travail cochonné du MTQ. Ainsi dit, les payeurs de taxes auront l’impression d’être surhumains pour vivre dans des conditions planétaires extrêmes. Cet exemple se dérive en milliers d’autres. Alors, quand un immigré (comble de crime de lèse-majesté, s’il vient de France) à l’outrecuidance de critiquer la Belle-Province, la porte lui est montrée au premier timbre de son accent pointu. S’il utilise un parlé trop châtié avec l’accent de Paris, c’est tout juste si on ne le raccompagnera pas à Dorval pour le premier vol sur Air-France. Au Québec, même en tant que citoyen, le profil bas est obligatoire pour l’immigré. Ca donne, après quelques temps, l’impression de ne pas être « chez soi ». Vivre au Québec, avec cette obligation de réserve induite par son rang d’importé, force au repli identitaire. J’ai pourtant vécu dans une dizaine de pays et jamais je ne me suis senti aussi étranger qu’au Québec, alors même que je suis Canadien. En cela, la province est une société distincte. Au Québec, je devais taire que je venais de France; dans le Canada anglais, je devais taire que je venais du Québec, il n’y avait qu’aux USA que je me sentais un peu plus libre. Le Québec a une volonté d’accueil assez limitée; il voit dans l’immigration, à tort ou à raison, la noyade de son identité. Dans le reste du pays, l’identité s’organisme autour de la citoyenneté. Pas au Québec! Tout y est épidermique. Un immigrant n’a pas le droit de ne pas aimer, on lui demandera alors de « retourner chez lui ».
- L’immobilisme. Quand je suis arrivé au Québec, il y a une douzaine d’années, j’ai été émerveillé. J’ai aimé la ville, ses lumières, son coté nord-américain des films, la propreté de ses rues, les murs immaculés des villes (…) Je me suis dit : on est en Amérique, dans la folie furieuse du mouvement permanent. Grosse erreur! Le film rapide s’est vite figé. Arrêt sur image et décoloration en sépia. Le Québec a connu un grand boom lors de sa Révolution Tranquille et sous la gouverne de René Levesque. Mais depuis, il dort sur ses lauriers. La lourde machine ralentit d’années en années et s’endette pour payer l’épicerie. La population vieillit. L’immigration s’amenuise d’elle-même. Les villes ferment en région. Les entreprises délocalisent. Les jeunes diplômés partent à l’Ouest et au Sud, les ghettos s’organisent, la violence juvénile s’installe dans les quartiers (…) C’est vraiment la seule dynamique qui se mesure au quotidien. Le reste n’est que projets, promesses et prétention. Les autoroutes finissent dans les champs. Les projets prennent des années d’études avant d’être abandonnés faute de moyens financiers. Les nombreux travaux que l’on voit tournent autour du replâtrage et du rafistolage de ce qui tombe en ruine. Quant aux grands projets, quand ils ne sont pas combattus avec férocité par les bien-pensants, ils finissent par crever les budgets par un facteur outrancier. Le Québec a la faculté d’endormir par son inertie. Le Montréal d’aujourd’hui ressemble à celui d’il y a 20 ans, en dégradé noir et blanc. Un ami me le confirmait encore : « rien n’a changé! ». Je suis retourné en France, dans plusieurs villes de province et j’ai été stupéfié des changements! J’ai eu l’impression de sortir de la glace. Vivre au Québec, s’est faire un arrêt sur l’image, c’est vieillir sans avancer, sans progresser et sans apprendre. C’est s’anesthésier dans un petit confort routinier que bercent les quatre saisons, qu’on finit par ne plus compter.
- Le système d’éducation. Je suis comme nombreux, j’ai lu ca et la les résultats étonnants mettant les élèves québécois à la tête des nations pour la lecture et les mathématiques. Je dis étonnant parce que la réalité sur le terrain est à l’opposé du résultat. La connaissance du fonctionnement du système rend improbable de tels chiffres. Le MEQ impose depuis une dizaine d’années une réforme de l’enseignement, copiée de quelques pays qui l’ont abandonnée en voyant le désastre provoqué. Cette réforme est agrémentée d’une approche féministe et d’un concept de nivellement par le bas teinté de mièvrerie. La pédagogie est amicale, tous les enfants sont des amis, les jeux un peu trop rapides sont interdits, les cacahuètes aussi, et les garçons un peu trop turbulents sont obligatoirement drogués au Ritalin. L’enseignement au Québec ne reconnaît qu’un sexe : la fille. Le programme est conçu pour elle. Les cours, les méthodes, les jeux, les enseignantes (…) tout est féminisé. La seule réponse donnée aux garçons qui étouffent dans cet univers rose est le Ritalin, une drogue distribuée comme des bonbons qui les endort de fortes migraines. Les chiffres sont édifiants : 40% de décrochage scolaire au Québec au secondaire, 90% d’entre-eux par des garçons. Les écoles privées sont hors de prix et offrent finalement un niveau d’école publique en France. Comme cela m’a été confirmé par des enseignants ici, les élèves québécois du primaire qui viennent en France ont en moyenne 2 ans de retard sur le programme de l’Éducation Nationale. Quant au niveau universitaire, il n’est guère fameux. Au Québec comme en Amérique du Nord, l’usage est au par-cœur. L’important, c’est de répondre au QCM. Jamais de question piège, jamais de raisonnement, jamais de mise à l’épreuve. L’important n’est pas d’avoir compris, juste de savoir réciter pour avoir ses crédits.
- L’économie en déclin. J’aime bien les bonnes nouvelles. J’aime bien savoir que je ne travaille pas pour rien et que l’avenir est radieux. J’aime bien avoir confiance en demain. J’aime bien payer des taxes pour quelque-chose. Je n’ai jamais ressenti cela au Québec. Je n’ai jamais réussi à faire confiance aux politiques. Les lobbies et les syndicats tirent chacun la couverture à eux. Le statu-quo est la seule réponse que savent donner les politiques plus occupés à leur carrière qu’à attaquer les vrais dossiers. Au Québec, j’ai surtout vu du pelletage de nuage et de grandes dépenses dans des études toujours contestées. Alors qu’elle ne compte que 7 millions d’habitant, la Province à l’inertie de la Commission Européenne. Toronto s’est développé de façon magistrale. Vancouver aussi. L’Alberta a le vent en poupe avec ses sables bitumineux. Le Québec a de bonnes ressources hydro-électriques mais semble incapable de les transformer en revenus. Les cafouillages séparatistes découragent les investisseurs. Les syndicats font fuir les entrepreneurs. Le vieillissement de la population est un fléau que personne ne veut aborder. Le niveau de taxation est une entrave à tout développement. Le cercle est vicieux parce que les choses ont trop trainé. Il aurait fallu s’y prendre bien plus tôt. Aujourd’hui, l’effort demandé est colossal et personne ne veut payer les dettes des autres, ce qui est normal. Le Canada étant grand, le monde étant vaste, le Québec se retrouve de plus en plus isolé dans ses contradictions. Il suffit de regarder le film « l’illusion tranquille » pour se rendre compte que le pire est à venir.
Le Québec n’est pas fait pour les Européens et moins encore pour les Français. Je comprends encore les réfugiés politiques ou économiques qui n’ont pas d’autres choix. Mais pour un Européen, choisir le Québec pour y faire sa vie est un aveu de naïveté. Un miroir aux alouettes. Quand me prend le temps de regarder les nouvelles du Québec, par Internet, je me sens apaisé de ne plus y être. Tout semble tellement plus clair vu d’ailleurs.
Une semaine après notre arrivée à Montréal, j’étais dans mon appartement meublé et j’ai cru voir passer un tapis devant ma fenêtre. Je me suis approché de la rampe et j’ai regardé en bas. J’ai vu un homme, en bedaine, tressautant encore. Il avait sauté du dixième étage. Une histoire de couple, un ras-le-bol de la vie. Douze ans plus tard, j’ai toujours cette image dans la tête. Je sais qu’entre temps, des milliers d’autres ont fait comme lui.
Je retourne à mon soleil et à la vraie vie de la Provence, qui se conjugue ici en Être et en plaisirs et non pas comme là-bas, en maigres Avoirs et en long jours de tristesse.
Un simple entrepreneur général du Québec qui accroche sa licence …!!
J'ai quitté le Québec car j'étouffais par tout ces demandes et exigences sans arrêt d'un bateau gouvernemental sans gouvernail, ayant une faim sans fin. Je n’avais plus envie de grand-chose et pensais cesser mes opérations et me trouver une position dans le management d’une PME.
Je suis un homme qui aime la vie et qui cherche à me dépasser personnellement & professionnellement, m'épanouir comme père de famille et profiter de la vie et de ce qu’elle m'a donner.. Entre autre, le don pour les affaires.
Je suis arrivé en Alberta il y a 4 ans suite à une article paru en première page du journal de Montréal racontant les succès et besoins de cette terre d’accueil. Curieux de nature, je suis venu voir si ce que j'avais lu avait du sens, mais non sans certaines craintes des gens que l'on appelait "anglophone" ou encore "les gens de l'ouest".
Résultat, j’ai découvert des gens extraordinaires, tout comme moi, Canadien et fière de l’être. On m’a accueilli en français car le français n’est pas une langue extraterrestre dans l’ouest comme certains journalistes du Québec se plaisent à nous faire croire. Même que c’est très “in” d’apprendre le français ici! Ici, à Edmonton, je vie et fait affaire en français 40 à 50% de mon temps et heureux de m’enrichir d’une deuxième langue.
En 8 mois, je me suis bâti 4 entreprises dans la construction et mon projet a fait la manchette des nouvelles télévisés pendant plus de 2 jours consécutifs sur 3 chaînes de la télévision ANGLOPHONE ET FRANCOPHONE, et ce, à travers tout le pays!!
Un simple voyage de curiosité qui se transforme en quelques mois, en projet de plus de 2000 unités multifamiliales.
Par mon expertise développé depuis les 4 dernières années en Alberta, plus d’une dizaine de PME on établis un pied à terre ici en Alberta et ça continue!
Dans les 3 prochaines années, nous allons créer directement centaines d’emplois et indirectement des milliers d’emplois dont la grande majorité vient du Québec. Des entreprises du Québec dont les ventes sont en chutes retrouvent espoir par le marché voisin qu’est l’Alberta. TOUT CELA A DÉBUTÉ PAR UN GARS CURIEUX ET… SANS AIDE DU GOUVERNEMENT!!!
Lors d’une entrevue de plus de 15 minutes en avril dernier, seul à seul avec le Premier Ministre de L’Alberta, Monsieur Stelmach m’a demandé; Gilles, où sont les travailleurs et l’expertise tant reconnu des Québécoise dans le succès que connaît notre province en ce moment? Ne crois-tu pas qu’en temps que Canadien, les Québécois pourraient y prendre part? Quand un Premier Ministre vous parle ainsi, cela en dit long sur sa manière de voir les choses (tant sur le plan fédéral) et surtout comment sa vision touche directement des millions de personnes dans leurs quotidiens. Moi ça transformé ma vie! J’ai ressenti pour la première fois dans ma vie le patriotisme monté en moi, que je pouvais apporter, contribuer, collaborer et participer au développement de mon pays. J’ai une chance de pouvoir y laisser ma marque auprès de génération à venir! J’y ai mis tout ce que je pouvais et encore…!!
La communauté francophone est très accueillante ici et bien organisé. Les Québécois sont, généralement, de nature très débrouillards (système “ D “), travaillant et très apprécié par tout les niveaux sociaux dans le milieu du travail. Si t’as du cœur et du vouloir, on te donnera ta chance ici! Même si t’es francophone!
Ma famille est déménagée pour de bon en août 2007 et je ne vois pas le jour où je retournerai vivre au Québec, parce que nous sommes simplement heureux ici.
N’oublier pas, en Alberta vous êtes chez vous, chez vous partout au Canada !
Le peuple canadien de l’Alberta est à découvrir!!
NDLR: L'auteur de ce témoignage a été le sujet d'un article de la revue Maclean's: Lien PDF de l'article.
SALUT JAI QUITTE QUEBEC LES SEUL CHOSE QUI MANQUE DES AMIE ECT... C EST PAS FACILLE UN NOUVEAUX MONDE D ICI UNE AUTRE MANTALITER PART ICI IL A Y DU TRAVALLE JE CONSTRUIS DES MAISON DES DUPLEX IL Y A BIEN DU TRAVALLE.. JUSTE RANCONTRE DES PERSONNE JE VISITE BIEN DES COUIN BANF.. JASPEUR ..ECT..IL MANQUE DE LA NATURE ICI C EST PAS CAUMME LE QUEBEC JAIME BIEN LE COUIN QUE JE VIE GRANDE MAISSON PRAIT PISTE EST MAIL MILIEUX DE TOUS ECT.. FAIRE LA RANCONTRE DES QUEBECOIS POUR COMBLER LES CHOSE SALUT A TOUS BIENVENUS PAR ICI ..........
Au Québec, il y a un phénomène qui me chavire, c'est à dire, cette propension à accepter toujours l'inacceptable, que ce soit pour le mensonge institutionnalisé persistant, tant pour ce qui a trait à l'Administration Publique, avec un éternel gaspillage dans des commissions bidons comme pour le viaduc de la Concorde, des comités aseptisés ; que pour les organisateurs de Festivals qui se sont tous rendus multi-millionnaires avec le fruit de nos taxes et de leur incessante quête, s'échafaudant à travers leurs multiples compagnies à numéros.
Fusions-défusions ; sabotage du système de santé avec le bon Lucien Bouchard, qui dans la vraie vie, ne saurait probablement pas administrer un simple dépanneur, comme la plupart des avocats, d'ailleurs.
Que dire des taxes sur le carburant, sur les permis de conduire, les plaques d'immatriculations qui somme toute, n'auront jamais permis d'améliorer d'un iota, la condition pathétique des infrastructures routières de la Province, rappelons-le, la plus surtaxée en Amérique du nord.
J'arrive tout juste d'un périple en Nouvelle-Angleterre et malgré leurs lacunes que nous connaissons tous, les habitants du Maine, par exemple, excèlent dans la propreté des routes, avec toute absence de gravier aux abords, absence de saletés dans l'environnement, absence de dégradation de tout leur patrimoine architectural, respect des limites de vitesse et accueil impeccable.
Je ne suis pas dupe non plus, puisque j'ai assisté à la première du film de Michael Moore * MALADE *. Je suis conscient que la perfection n'est pas l'apanage de l'Humain, mais quand on voit la décrépitude de Montréal, la dégradation de tout, sauf des conditions des cols bleus, dont le maire a une peur bleue, comment peut-on se relever de tant d'années d'inertie, de complaisance et de médiocrité.
Où va l'argent ? Qui va désengorger les multiplications d'administrateurs qui têtent tous la même vache à lait...le même payeur de taxes....
On est fort dans le verbiage au Québec, avec des études à profusion, qui ne bénéficient souvent qu'aux auteurs et commissaires, qui passent à la caisse allègrement avec l'argent des autres et qui nous redisent maintes fois, dans leurs volumineux rapports, ce que tout le monde sait déjà.
Le hold-up par le stylo est devenu presqu'un exploit et les nouveaux millionnaires s'en tirent avec une toute petite honte, mais sans plus.
Pourquoi l'enquête sur les commandites ne s'est pas rendue jusqu'au sommet, là où le commun des mortels sait pertinemment, que la manigance a pris naissance.
Jean Chrétien a été politicien toute sa vie. Comment est-il devenu soudainement multi-millionnaire ? Même chose pour Brian ??? Les enquêtes ne sont que des écrans de fumée ici, au Québec-Canada.
Je n'accuse personne formellement, mais les rumeurs voyagent avec insistance dans les milieux journalistiques éclairés où le non-dit est partie prenante du métier, dans l'ensemble. Pas beaucoup de journalisme d'enquête...mais il faut tout de même avouer que sans les journalistes, il n'y aurait jamais eu d'enquête pour les Commandites et encore moins de fouille pour débusquer les cochonneries de la bonne Mme Thibault , affichant son sourire manipulateur, qui aura berné la majorité des ouailles.
Aux USA, l'ex lieutenant-gouverneure serait actuellement probablement déjà en détention préventive, en attendant un vrai procès en bonne et dûe forme, avec des accusations de vol prémédité. Elle aurait droit à une défense, mais avec les 2 rapports accablants qui dépeignent clairement l'avalance d'abus, elle se retrouverait en taule pour un bon 112 ans. Abus d'autorité, en plus...Même chose pour ceux qui ont signés les chèques injustifiables, en fermant les yeux.
Toujours l'argent des autres.... Santé, Éducation,Transports, Justice...etc.. C'est la valse de l'éparpillement et de la démotivation des troupes, à ras le sol.
Le syndrome de Versailles est légion ici.... On devient vite mandarin au Québec, avec tout ce qui s'y rattache, dans les services publics. Le bon peuple ne se rebelle pas, alors continuons à les varloper.
Demandez à M. Blanchet, le très souriant époux de Mme Marois, comment on peut faire fortune, sans être le moindrement dérangé, comme quand il était à la SGF et que madame était au Commerce. Vous savez, cette grande dame si près des gens, si empathique, qui veut devenir premier ministre, strictement pour le bien être de la population.
Quand est-ce que ça va arrêter ce cirque mensongé, qui fait que le citron n'arrête jamais d'être pressé, au profit des amis de tous pouvoirs confodus, ici au Québec.
Les administrateurs des commissions scolaires qui gaspillent, les chefs syndicaux qui hypocritement, ont des comptes de dépenses illimités et des privilèges de rois, pour ne pas dire de bons amis discrets et fortunés, avec qui ils peuvent aller à la pêche.
En plus, à 50 ans au Québec, à moins d'occuper un emploi à l'abri de toutes intempéries, bien protégé par la très pure FTQ, tu es considéré dans plusieurs milieux, comme ayant la lèpre. Quel que soit tes qualifications et ta raisonnabilité pour les conditions, pas de chance.... On passe au suivant...
Nos artistes ici, contrairement aux USA et à la France, n'ont pas droit au chapitre, pour continuer à gagner leur vie et surtout, à se mériter assez de respect pour être invités sur les plateaux de télés, qui devraient être inter-générationnels.
Pour la grande majorité, rendus à un certain âge, c'est l'oubli total. Oui il y a des exceptions, mais ça ne constitue pas la règle. On préfère des émissions qui n'égalent même pas des spectacles de fins d'années des écoles secondaires.
D'insipides analphabètes que l'on utilise pour récolter les dollars et ensuite...débarassse !
A 54 ans, je suis en train de tout vendre et de planifier comme d'autres l'ont fait ailleurs un jour, de dénicher des cieux plus cléments.
Quitter le Québec comme des centaines de gens le font actuellement avec empressement, afin de tenter de palper le bonheur, sans se sentir impuissants constamment, face au laxisme des autorités, voilà ce qui anime mes rêves actuels.
Une province qui tourne en rond depuis 1980, qui fait du sur-place, qui surtaxe et où les projets mobilisateurs font partie du passé, n'offre rien d'enviable à moyen terme.
Le fameux modèle québécois, où on défait - refait ce que l'on a démantibulé, comme en santé et en éducation, avec les résultats révoltants que l'on connaît, n'annonce rien de palpitant pour l'avenir.
Ceux qui se font soigner au Sanctuaire du Mont-Royal : pas de problème...Je n'ai rien contre...mais la majorité eux ? Ils risquent les bactéries ?
Rien n'est parfait nulle part, mais mes 3 neveux qui ont quitté pour la riche Alberta, pourraient vous faire un magnifique témoignage sur les perspectives d'avenir, pour un jeune dans la vingtaine, qui espère mieux que de devenir une machine à rapporter des taxes au salaire minimum, à la condition de trouver du travail, bien évidemment.
On dit toujours que le meilleur est à venir... mais pas ici, à mon humble avis. Les Québécois acceptent sans rechigner de continuer à besogner, parce que la majorité payante, la classe moyenne, a tout à perdre sinon. Ils n'ont pas le choix de courir pour joindre les bouts.
Les bums à médailles quétaines, avec la casquette sur le côté, au Québec, peuvent de pavaner avec des véhicules luxueux, que des chirurgiens n'arriveraient pas à se payer et personne ne les importune. Vendre de la dope n'est pas très risqué, avec des sentences ahurissantes, tellement on rit des honnêtes citoyens qui se démènent et qui ne doivent surtout pas oublier de payer leur chips au dépanneur, sinon, ce sont vite les menottes.
Ici, les blanchisseurs d'argent, les ga-gangs de rue font loi, les Vincent Lacroix de ce monde rient du monde et vogue la galère.
Nos pelleteux de nuages dans leurs officines officieuses, des restaurants de la Grande-Allée à Québec, cuvent leur vin bien tranquillement, en nous administrant pour * notre bien *.
On préfère poster les policiers dans des secteurs où l'arnaque des automobilistes pacifistes est aisée et on perçoit allègrement les taxes indirectes, pour le grand panier percé, que l'on appelle, le fond consolidé du bon Gouvernement du Québec.
Jean Charest a été simple salarié député toute sa vie, avec aucune fortune familiale en arrière-plan et soudainement, il vit à Westmount et à North-Hatley. J'aimerais bien connaître sa recette même si je connais parfaitement la rumeur persistante qui explique le pourquoi. Chose certaine, il est clair que de richissimes hommes d'affaires comme Laurent Beaudoin de Bombardier, la très subventionnée, peuvent compter sur lui pour quoi que ce soit, sans problème.
Je me souviens.... est de la fausse représentation sur les plaques automobiles. Ici, c'est au contraire l'amnésie totale.
Allez visiter le site : Quitter le Québec..... vous allez en comprendre un peu plus, sur le ras-le-bol des gens qui n'ont pas de poignées de valise dans le dos....
J'espère que les nouvelles générations d'enfants rois, vont arriver à passer au travers, sans sombrer dans la violence, la magouille, les invasions de domiciles, la vente florissante de stupéfiants ou le suicide.
J'ai déjà posté 2 témoignages sur ce site depuis 2 ans mais maintenant c'est officiel : je vais quitter le Québec pour de bon. Je me suis donné plusieurs chances sans arriver à quoi que ce soit. Il est temps maintenant que je fasse mes valises et que je me tire.
Pour résumer vite fait, je suis camionneur au Québec, et j'ai récemment eu l'occasion de faire une immense tournée de 13000 km à travers l'est US vers le sud du Texas, puis de remonter du Texas via l'Oklahoma, le Colorado, le Wyoming, le Montana et arrêt final à Edmonton, Alberta. J'y ai rendu visite à deux de mes meilleurs amis qui sont d'origine québécoise et qui vivent à Edmonton depuis un petit peu plus d'un an. En leur rendant visite, je me suis définitivement convaincu que cette région était faite pour moi afin de relever de nouveaux défis.
Lorsque je suis revenu au Québec avec mon camion par la Trans Canada Highway vers le Québec, ç m'a fait tout un choc de revenir dans l'est du Canada, et surtout en Ontario et au Québec. Je ne suis absolument plus capable de cotoyer la mentlité de sauvages des Québécois sur les routes, leur fermeture d'esprit, leur arrogance et leur mépris de ceux qui veulent réussir dans la vie.
J'en ai marre de vivre dans une province de BS ou bien de vieux cons alcooliques. Oui je suis cru dans mon texte, mais je dis ce que je pense. Je suis né dans un pays où l'on a le droit de dire sur la place publique ce que l'on pense, à la différence du Québec où il faut absolument baillonner tous individus dérangeants dans leurs paroles, notament les animateurs radios de Québec si vous voyez ce que je veux dire.
Je ne cherche pas à aller vivre en Alberta pour me garnir les poches et de m'achater un gros SUV (mais pourquoi pas dans le fond...). Je cherche surtout à ``décrisser`` du Québec au plus vite et vivre enfin loin du stress, en avec la sainte paix ! Cotoyer des gens sympathiques, qui prennent les choses relax, respectueux d'autrui et qui ne cherchent pas à vous planter des couteaux dans le dos.
Le Québec est comme un navire qui sombre petit à petit : taux de suicide le plus élevé en Amérique du Nord, taux de chômage de plus en plus haut, population vieillissante, syndicalisme à tous bouts de champs (quoi de mieux pour foutre en l'air l'économie d'une province où d'un pays).
Dans mon métier, je sais qu'en restant au Québec il est impossible d'obtenir les meilleures routes vu qu'elles sont attitrées à des chauffeurs syndiqués en premier lieu. Et que dire d'être ``broker`` c'est-à-dire chauffeur indépendant... c'est comme s'endetter à très long terme. Du reste je plains mes confrères qui sont brokers en restant au Québec.
Aussi, je veux qu'un jour mes enfants (si tenté d'en avoir) grandissent dans un environnement sain et où l'éducation scolaire se fait dignement. Hors de question de voir mes enfant plus tard dans le système scolaire public québécois minable et syndiqué où on les éduque à en faire des futurs légumes de la société.
Donc voilà... je prépare mon départ tranquillement pour la fin de l'été 2007.
Je vous ferai part de mon expérience une fois installé là-bas !
Je m'apelle Carl et je suis a edmonton,alberta depuis decembre 2003 ce qui le meilleur move a faire juste pour la nouvelle annee fiscale et depuis que je suis ici ils n'y a que du positif,les plaques sont pas chere ($70) pour ma moto ($45),l'hiver y as pas de sel alors pas de rouille,juste une imposition durant l'annee qui es l'impot federale pas d'impot provincial alors pas d'argent de vos poches qui vont au gouvernement provincial,en plus je ne paye que la TPS,pas de TVQ pis pas de taxe par dessus une autre taxe!!! je dois admettre que je ne suis pas ici pour denigrer le quebec car en enlevant le gouvernement provincial gourmand de taxes,et qui ne font rien pour les habitants de la provinciale et qui pense que d'augmenter les taxes REGLENT les problemes hummmm j'en doute POURQUOI PAYER CHERE quand tu vous pouvez avoir la meme chose MOINS CHERE AILLEUR??? pis les jobs il en pleut pis ils payent bien les travailleurs dependant dans quel secteurs vous travaillez c'est sur que le secteur petrolifere serais une tres bonne position au nord d'edmonton,ab a fort Mcmurray,ab ou les gens apres avoir passer 2-3 semaine de chiffre de quart revienne a edmonton pour payer des motos,roulotte CASH!!!! alors etre payer entre 25-32/hrs c'est tres commun!!
Alors sur ce je recommenderais aux gens de venir s'etablir ici de s'assurer d'amener leur dossier de conduite,pis leur dossier ou bien une copie d'historique d'assurance automobile car la regie automobile es tout a fait deconnecter du reste du canada ce sont des documents obligatoire pour etre assurer dans l'ouest et l'immatriculation!
Apars ca! je dois admettre que je suis ici pour me ramasser du cash ben du cash,visiter les alentour,puis acheter ce que je veux avant de me retourner au quebec car c'est clair que je ne finirai pas ma vie ici mais au moins mon argent n'aura pas ete dansd les poches du gouv du quebec gourmand et egoiste!
nous sommes une famille de quatre personnes nous sommes au quebec depuit une année; on veut quitter le quebec d'ici la fin de juillet pour aller a calgary;on a un peut peur de trouver des difficultés par ce qu'on a un anglais débutant; aussi notre soucis pour le moment c'est comment se préparer pour partir est ce qu'on peut résérver dans un hauberge est trouver un loyer sur place?
Mes enfants on quatre ans et demi; est ce qu'il y a suffisament de places dans les garderies a calgary?
S'il vous plait aider nous avec vos conseilles et suggestions.
Je quitterai le Québec dans moins d'une semaine. Le 12 mai 2007, je serai sur un avion à destination d’Hamilton aux Bermudes.
J'ai finalement réalisé un rêve d'enfance d'aller m'établir dans le sud. J'ai eu une opportunité d'emploie extraordinaire avec un salaire représentant 2 fois ce que j'avais au Québec. Pas besoin de mentionner que je ne paierai aucun impôt. Malgré le fait qu'il y ait un payroll deduction de 12.5% aux Bermudes, souvent les employeurs paient 100% de cet impôt. C'est mon cas.
Bien sûre le coût de la vie sera plus élevé. Je m’attends à payer entre 1500$ à 2000$ par mois pour un appartement. Tous les items achetés aux Bermudes sont 2.5 à 3 fois le prix des items acheter au Canada. Toutefois, je fais le double de mon salaire au Canada et je ne paie aucun impôt.
Au niveau de la température, les Bermudes ont un climat tempéré à l'année longue. En plein milieu du mois de janvier, la température peu descendre à 15 degré, ce que je considère très raisonnable. Au mois de juillet la température est près de 30 degré.
J'espère bien y rencontrer quelques compatriotes Québecois, qui ont décidé de quitter le Québec. Si jamais vous connaissez des gens qui sont déjà parti aux Bermudes, n'hésitez à m'envoyer un e-mail. Je suis présentement à la recherche de partenaires de golf!
Nous sommes une petite famille de quatre qui désiront quitter le Québec pour aller s'installer en Alberta, aux alentour de Calgary si possible, (Lethbridge ou autre). Notre gros problème est la barrière de la langue. Pendant un an, nous avons pris des cours d'anglais à raison d'une à deux heures par semaine et ce, le samedi matin. Évidemment, nous en savons un peu plus aujourd'hui mais pas encore assez pour se débrouiller, il faut dire que dans notre région il n'y a pas d'anglophone et donc pas beaucoup de manière de le pratiquer. En fait, c'est ce qui nous fait le plus peur car c'est une grosse barrière pour trouver un emploi et je ne sais pas si c'est surmontable.
Comme je le mentionnais nous sommes quatre, mon conjoint est camionneur, moi je suis secrétaire juridique travaillant pour le gouvernement provincial, nous avons un fils de seize ans en secondaire quatre (lui est presque parfaitement bilingue, il parle avec un accent terrible mais le comprend très bien) et une fillette qui aura onze ans demain qui est en cinquième année du primaire.
L'autre ou les autres problèmes c'est que nous ne savons pas trop par où commencer, quels sites visiter, comment se trouver un logement, il doit y avoir des millions de choses à faire pour déménager en Alberta? Comment avez-vous procédé? Combien de temps ça vous a pris du moment que vous étiez décidé? C'est tellement d'inconnus!!!
Je vous remercie à l'avance pour les renseignements et au plaisir de se reparler rendu de l'autre côté du Canada.
Pour tout ceux qui pensent ou rêvent à déménager en Alberta voici un résume des points à considérer. Je vais tenter de résumer tous les points que j’ai eu à m’occuper et régler pour mon déménagement a Calgary en Juin 2006. Je ne crois pas avoir la vérité absolue, je vais vous indiquer mon expérience. Si quelqu’un à une expérience différente, les mises au point sont bienvenu.
Je m’excuse à l’avance, le post va être long !
Premièrement, éliminons les fausses croyances.
- Les gens détestent les Québécois à cause de la séparation.
Jamais personne ne m’a regardé de haut ou m’a dit qu’il détestait les québécois pour quelque raison que ce soit. Généralement, ceux qui déménagent ici sont ouverts d’esprit, un peu téméraires, aventurier et travaillants. La population reconnaît ce fait ici. Pas seulement pour les québécois, mais pour tout le monde qui déménagent ici. Vous devez vous placer dans le contexte, il manque tellement de monde pour combler les emplois que les gens ne commencent pas à lever le nez sur ceux qui arrivent. Notez qu’il n’y a pas seulement des québécois qui déménagent ici. Mes 2 voisins sont des Philippines et du Maroc. Il y a énormément de Polonais et de gens de l’ancien bloc de l’est avant la chute de l’URSS. J’ai aussi rencontre des Australiens, des asiatiques, des Indiens (pas les amérindiens, le pays) beaucoup de français et quelques Allemands. Evidemment beaucoup d’immigration interprovinciale. Il y a de tout à Calgary, mais très peu de calgaréens pur sang.
- Ici c’est le Klondike, on n’a qu’à se pencher pour ramasser de l’or par terre.
Financièrement oui la vie est plus facile. Les impôts et taxes sont largement plus bas j’y reviendrai plus loin. Mais personne ne va vous donner de l’argent parce que vous êtes un petit québécois qui vient de déménager. Vous devez travailler pour votre paye. Ici il y a très peu de syndicats pour protéger les flanmou et les parasites du système. Ici les lois du travail ne sont pas pro-employés comme au Québec. Exemple, les normes du travail ne prévoient rien pour un employé qui doit quitter temporairement son emploi en cas décès d’un proche. Ici travail fort = récompense, travaille peu = misère. Vous êtes avertis.
- Le français est réprimé, personne ne parle français en Alberta.
Il y a une communauté francophone partout en Alberta. Je sais qu’a Edmonton elle est plus présente qu’a Calgary. Des endroits comme Grande Prairie sont essentiellement francophone. Mais ici à Calgary il y a 2 réseaux scolaires francophones, un organisme francophone et les services gouvernementaux fédéraux sont bilingues. Pour le provincial, honnêtement, j’ai vu peu de Français. Ici la mode pour les “locaux” c’est d’envoyer leurs enfants à l’école d’immersion francophone.
Voici des faits :
- Le marché immobilier.
S’il n’y a qu’un point que vous pouvez lire, lisez celui-ci. Calgary vient de dépasser un million d’habitant. La croissance de la population est énorme. De loin le plus haut taux de croissance au Canada. L’impact sur le marché immobilier est direct. Le taux d’inoccupation des logements est de moins de 0.5%. Bref, il n’y a pas de logement ou maison disponible.
Si vous planifiez de déménager ici, prévoyez de venir en avance pour vous réserver une maison ou logement c’est ce que l’on a fait en avril 2006. On a dü payer le mois de mai pour une maison louée mais inoccupée. Si vous n’avez pas d’enfants et vous ne craignez pas de vivre un peu dans votre auto ou dans un hôtel pour quelque temps, vous pouvez venir ici sans arrangements. C’est votre choix.
Aux nouvelles aujourd’hui (lundi 2 avril) le prix moyen d’une maison unifamiliale a atteint 414 000$ Une augmentation de 90 000$ depuis la même date l’an dernier. Les analystes s’attendent a une année 2007 plus calme cöté immobilier, mais une augmentation entre 10 et 30% quand même. L’an 2006 a été CRAZY avec une augmentation de plus de 50%. Nous venons d’acheter une maison, alors voici une estimation des prix pour une habitation d’entrée de gamme en bonne condition.
Maison unifamiliale : 360 a 400
Duplex : 320 a 360
Townhouse : 280 a 320
Appartement dans une tour d’habitation : 200 a 250
Je ne suis pas estimateur, mais c’est selon mon expérience des 2 derniers mois. Généralement plus vous vous éloignez du centre-ville, plus les maisons sont récentes.
Pour les locataires, ici il n’y a pas de Régie du logement qui fixe l’augmentation des loyers. Le marché est libre, avec ses avantages et défauts. Avantages, beaucoup plus de logement dans le marché, avec une multitude de prix et d’options. Inconvénients, le proprio peut augmenter le loyer à sa guise. Les histoires d’horreur arrivent occasionnellement. Comme une augmentation de 775$ a 2200$ par mois. C’est arrivé a ma réceptionniste a mon précèdent emploi. Une augmentation de 20 a 30% du loyer est chose courante ici avec l’augmentation de la valeur des maisons. Ici les loyers se signent à l’année longue, pas de folie du premier juillet.
- Les impôts et taxes.
Ici c’est quand même le Canada. Les loi de l’impôts et taxes sont les mêmes qu’au Québec pour le pallier fédéral. TPS de 6%, Impôts entre 15.25 et 29 % avec une exemption de base de 9000$
La différence est au provincial. Au Québec les impôts sont entre 16 et 24 % avec un crédit de base de 9500$. Ici en Alberta, il y a un taux unique de 10% sur tout l