Dominic

Bon désolé de revenir pour une deuxième fois. J’ai déjà affirmé que je voulais quitter le Québec pour devenir avocat en Ontario et y fonder ma famille. D’accord. Par contre je n’ai pas expliqué clairement les raisons pourquoi je désire quitter le Québec. En passant je vis actuellement à Terrebonne la banlieue souveraino-souverainiste de Montréal.Mon histoire d'”horreur” face au Québec a débuté non pas à l’école secondaire (j’ai été dans une école secondaire privée merci papa et maman) ni même au CÉGEP (même si j’ai étudié en sciences humaines c’était un endroit où plusieurs banlieusards de Montréal se trouvaient et les sujets de conversation étaient les mêmes qu’au secondaire). Cela a commencé bizarrement il y a un peu plus de deux ans lorsque j’ai commencé mes études universitaires en enseignement secondaire à l’Université de Montréal. J’ai lâché le programme après une session car j’en avais assez des discussions de syndicalistes à outrance et de la CSQ et son féminisme intolérable. N’allez pas me traiter de misogyne j’aime les femmes et je les crois ÉGALES aux hommes…Après cette session d’ENFER j’ai décidé d’aller étudier en science politique à l’UQAM! OUCH!!! L’on m’avait promis un bel avenir en étudiant en science politique: tu pourras obtenir de bons emplois après ton bac… les conseillers en orientation m’avaient dit.À part de se faire bourrer le cerveau de pelletées de nuages gauchistes révolutionnaires et pour la plupart fausses il n’y avait pas grand contenu dans les cours… De plus la grande majorité des étudiants semblaient tout droit sortir d’un clip de Loco Locass cheveux longs barbe absence de savon bref le retour des hippies des années 70… Si ma session en enseignement a été l’enfer cela a été le DIABLE en personne. Par contre j’ai rencontré des personnes sensées et brillantes en particulier une fille de la région de Québec (les gens y sont souvent plus brillants j’ai constaté…) qui y est repartie (à Québec) peu après mon départ de l’UQAM en décembre 2003 pour l’Université de Montréal car elle aussi était tannée de cette ambiance de merde…Ainsi j’ai quitté l’UQAM pour terminer mon baccalauréat en science politique à l’UdM moins gau-gauche que l’UQAM mais gau-gauche quand même parce que c’est le Québec et plus particulièrement Montréal. En gros ça plus ou moins bien été mais c’est la grève étudiante de cette session qui a mis l’essence sur le feu. À part me faire offrir des emplois au sein de la fonction publique syndiquée à cause de mes bons résultats rien ne se passait. J’avais plutôt l’impression de m’être fait passer un bateau par les conseillers en orientation. J’ai donc décidé d’aller étudier le droit (dans le but d’en faire la pratique privée) en région. J’en avais assez de la mentalité “Plateau Mont-Royal” montréalaise où pour sortir avec une fille il faut avoir l’air d’une tapette et où il faut penser “gauche” pour être quelqu’un. J’ai songé d’étudier à Laval mais j’ai trouvé l’université assez ordinaire merci tout au contraire de ses jeunes demoiselles. Désolant. J’ai plutôt opté pour Sherbrooke ville étudiante où l’université est A1 (pour le Québec faut s’entendre) et qui offre l’opportunité aux finissants de droit d’aller faire la Common Law (droit anglais) en un an à l’Université Queen’s de Kingston. Enfin j’aurai une porte de sortie pour quitter cette province dirigée par la clique gau-gauchiste bien pensante de Montréal des syndicats pour qui le travail est secondaire et des mouvements sociaux encombrants et fatigants. J’ai terminé mon baccalauréat en science politique mais c’est le baccalauréat en droit et mon expérience en Ontario qui feront de moi quelqu’un de prêt pour la VRAIE VIE pas la P’TITE vie québécoise…

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