Francois Richard

Existe-t’il que le Québec?

Est-il possible que quelqu’un puisse trouver ailleurs ce qui lui convient à lui? Le fait que quelqu’un quitte le Québec est-ce un signe de lâcheté ou n’est-ce pas là le contraire compte tenue qu’une personne laisse derrière elle famille langue et culture pour s’installer dans un autre environnement que celui dans lequel elle a grandit.

Est-il possible qu’un jeune veule quitter une province où tout est fonction d’une population de 50 ans et plus. Que ce soit à la télé à la radio etc… Est-il possible qu’une jeune famille puisse en avoir marre de se voir refuser des logements parce-que la société n’endure plus les jeunes enfants?


Est-il possible qu’un travailleur soit complètement écoeuré de voir sa province sous les menaces constantes des syndicats qui dirigent par le porte d’en arrière? Est-il possible qu’un individus puisse désirer travailler pour lui et non pour subvenir aux besoin d’une société de plus en plus socialiste qui dépense plus pour bâtir une société de paresseux plutôt que d’encourager l’entrepreneurship véritable moteur de l’économie.

Je me suis longtemps demander si le fait de quitter était de la lâcheté je suis convaincu aujourd’hui que c’est tout le contraire. La véritable lâcheté se retrouve dans le coeur de ceux qui sous de faux prétextes restent ici par peur de l’inconnu.


Heureux ceux qui trouvent leurs bonheurs au Québec le fait d’être bien ici n’est pas une excuse pour juger ceux qui quittent pour leur monde meilleur. Qui risque rien n’a rien phrase que trop de québécois ont oubliés. Combien préfèrent se retrouver sur l’aide sociale plutôt que de quitter leur région natale sont-ils juger aussi sévèrement que ceux qui quittent?

Non et pourtant… En terminant de voir des gens se taper dans les mains en disant bon débarras ne fait que démontrer la petitesse de la mentalité québécoise. Ce n’est que le reflet d’une société irresponsable qui fuit ses responsabilités en prenant le chemin le plus facile plutôt que de se demander pourquoi et risquer de trouver des réponses qui demanderaient un peu plus de travaille.

Ce n’est pas en se regardant le nombril avec des oeillères qu’on peut se permettre de se dire qu’on est les meilleurs.

François Richard

www.pourledire.blogspot.com


This entry was posted in Temoignages. Bookmark the permalink.