Gilles

Mon premier pas pour sortir du carcan “Quebecois francophone” a eted’aller faire mon Ph.D. a McGill. C’etais pour moi tout un saut. Merde!passer mes journees avec des maudits Anglais pis des mechants Americains!


Avec les annees j’au vu que les Anglais pis les Americains etaientdrolement plus sympatiques et moins jaloux du succes de quelqu’un. En 1991 il m’a fallu decider mon plan de carriere. J’ai vu une opportunitede faire un Post-Doc a Cold Spring Harbor Laboratory a Long Island New York. J’etais craintif au debut car j’avais entendu plein de mauvaises choses sur les USA: les gens qui meurent dans la rue les guns lafailiite qui t’attends quand t’est malade etc.


Bon je suis arriver auxUSA en Juillet 91 avec une valise de linge un classeur et mon velo. Mafemme m’a rejoint quelque mois plus tard. On a commencer au bas del’echelle on s’est acheter une tres petite auto pis apres on a vecu dansun tout petit appartement. On avais pas grand choses a l’epoque mais onetaient heureux d’etre ensemble. Je travaillais fort 7 jours semaine mais je savais que cela rapporterais un jour. Depuis ce Post-Doc j’aitoujours eu des bonness offres d’emplois aux USA et j’ai vu du pays: J’aivecu au nord de Chicago la region de Boston et maintenant je suis a SanDiego. Les peurs que l’ont m’a fait ne se sont jamais realises: Je n’ai jamais eu de problemes si j’etais malade meme qu’en 2000 j’ai passe 9 jours a l’hopital et ca ma couter $500!


La balance etait couverte par macompagnie.Je me sens americain et je vais le devenir bientot; mon entrevueest ce Vendredi le 29 Juillet. Quand on va au Quebec on ne se sent pluschez nous. Aux USA on se dit bonjour quand tu croises quelqu’un enmarchant en courant ou encore en velo.

Quand je fais ca au Quebec j’aidroit a un bel air bete. – Gilles

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