Gilles Pelletier

La fiscalité tant du Québec que du Canada est structurée afin que les gouvernements puissent faire des économies à notre place. Rappelons-nous encore au début des années cinquante il était dans les mœurs de la population canadienne d’économiser dans la mesure du possible un bon 10% de ses revenus et de les placer dans différents véhicules bancaires ou caisses d’économie.


Ainsi les Canadiens et Québécois devenaient maîtres dans l’administration de leurs avoirs. Est-ce qu’il y en a qui se souviennent des campagnes dédiées à l’épargne afin d’en promouvoir ses bienfaits?Depuis l’arrivée du triste Sire Mulroney et par la suite de sa succession avec le nom moins triste Jean Chrétien ce sont les gouvernements qui ont décidé de tout nous enlever sans que nous puissions nous défendre. Nous ne sommes plus qu’un peuple SOUMIS. En pratique nous n’avons plus grand chose à administrer parce qu’en fin de compte les taxes et la fiscalité de notre pays raflent tout et c’est à se demander s’il nous reste encore la possibilité de déposer un maigre 1% dans notre carnet d’épargne.


Serions-nous vraiment gagnant de pouvoir nous expatrier ailleurs qu’au Québec dans une autre province? C’est pas du tout sûr il me semble. L’idéal serait la possibilité de déménager aux USA mais ce n’est pas un acte qui peut se pratiquer comme aller s’acheter une mini loto.J’aimerais bien pouvoir prochainement sur ce site des tableaux comparatifs sur différents scénarios fiscaux vécus dans les autres provinces. Il me vient encore à l’esprit un article paru l’an dernier et qui comparait un couple marié avec un enfant. Il s’agissait de comparer un couple vivant en France et un autre au Québec évoluant dans des conditions similaires. Il en découlait qu’à la fin de l’année le couple français se retrouvait plus riche de 5 000 dollars que le couple de Québécois.


Ce n’est donc pas étonnant que les Français ne se bousculent pas à nos portes pour venir s’établir ici et je leur dit BRAVO ils doivent savoir compter. Nous ne vivons plus au Canada nous existons par la grâce du puissant Parti Libéral et nous nous faisons récurer l’anus un bout par les péquistes et un autre par les libéraux provinciaux et dans ces deux cas ils ne valent pas mieux que le papier à cul acheté en solde lorsque l’on fait l’inauguration d’un Canadien Tire ou d’un Wall Marde.

Gilles Pelletier

Québec.

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