Gilles Tanguay

Bonjour M. Bouchard Bravo et merci pour ce site. Une amie vient de me le référer. Ça fait un moment que je jongle avec l’idée de créer un site dont le but serait d’embarrasser le gouvernement et la gau-gauche québecoise à la face du monde espérant ainsi le réveil collectif d’une société qui dort au gaz depuis les années ’70! Donc le contenu de votre site est comme de la musique pour mes oreilles. J’ai assisté récemment à un congrès dans la ville de Toronto.


Ça faisait bien longtemps que j’y étais allé; j’ai d’ailleurs demeuré à Toronto en 1962/63. À cette époque Montréal était considérée comme étant la métropole du Canada et je crois qu’à ce moment notre société était 20 ans en avant de la société torontoise. Aujourd’hui 43 ans plus tard je réalise à quel point la ville de Toronto a dépassé Montréal sur tous les plans et comment l’Ontario a dépassé le Québec… C’est bien simple je constate que nous sommes maintenant 50 ans en arrière. Je me sentais à peu près comme un Taliban doit se sentir lorsqu’il visite l’Arabie Saoudite… Quelle belle ville!


Quel trou le CULBEC est devenu depuis ce moment. Évidemment nous on s’est pété les bretelles et on s’est payé Expo ’67 et les Olympiques de ’76 “pour mettre le Québec suamappe” qui finalement n’auront servi qu’à enrichir nos dirigeants parasites les syndicats et nos rats syndiqués qui bien sûr n’ont pu s’empêcher de voler la collectivité au passage tandis que les ontariens investissaient dans des infrastructures et dans le futur. Constatez le résultat d’une société qui s’est branchée sur son avenir à l’instar de la nôtre qui elle s’est refermée sur son passé; d’une société qui s’est ouverte sur le monde tandis que la nôtre se refermait sur le monde… Parlons-en du modèle québecois… et de quelle race nous sommes devenus…Parfaitement bilingue j’ai choisi néanmoins de demeurer ici il y a 40 ans car mon épouse avait peur de tenter l’expérience de quitter le Québec.


Quelle erreur que je regrette aujourd’hui profondément. J’ai 4 enfants qui sont tous mariés dont un qui demeure à Ottawa et maintenant qu’il connaît la différence ne voudrait pas revenir au CULBEC pour aucune considération . J’en ai une autre (enseignante) qui se renseigne sérieusement sur les possibiltés d’emploi aux US ou ailleurs au Canada. Finalement les deux autres sont aussi en réflexion sur leur avenir au Québec.Mon conseil est le suivant.: “Sacrez votre camp tandis que vous le pouvez encore avant qu’il ne soit trop tard !”Vous avez la vie et l’avenir devant vous n’hésitez pas; dans le pire cas vous pourrez toujours revenir. Branchez vous sur le positif avant que le négatif finisse par vous étouffer et faire de vous un prisonnier à perpétuité du CULBEC!

Bonne chance et longue vie Gilles Tanguay

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