Jacques G.

Nés au Québec ma femme et moi avons quitté cette province pour l’Ontario après 50 ans de vie au Québec. Pour nous il s’agissait de se déplacer d’une dizaine de kilomètres vers l’ouest – de l’Outaouais à Ottawa. 10 kilomètres c’est le jour et la nuit.On y a mis du temps nous disent certains mais on avait toujours espoir que les gens se réveilleraient – surtout après deux référendums.


Hélas les Québécois en général sont ignorants et se laissent emplir comme des valises. En Outaouais voyez-vous on a la chance de pouvoir se rendre à Ottawa tous les jours pour le travail l’éducation et la santé – heureusement d’ailleurs quand on compare la piètre qualité des ces services au Québec.


Contrairement à la plupart des autres Québécois les Outaouais sont en mesure de voir ce qui se passe ailleurs et de comparer sans le filtre de la petite clique nationalo-séparatiste.

Traverser la rivière des Outaouais nous a rapporté gros: 25% moins d’impôt à chaque année par rapport au Québec et meilleurs services de santé. Nos plaques d’auto nous coûtent 90$ par année et notre permis de conduire $75 pour 5 ans toutes taxes comprises.

L’assurance auto nous coûtent aussi moins chers parce que les conducteurs sont plus disciplinés. Oui l’électricité et l’eau coûtent plus chers; mais nous avons des compteurs d’électricité intelligents et des compteurs d’eau. Nous payons chacun pour ce que nous consommons et non pour les profiteurs et gaspilleurs comme on a vu au Québec. On a pas de pénurie d’eau ici l’été et encore moins d’interdictions d’arroser.

Les gens sont responsabilisés et comptent plus sur eux-mêmes plutôt que sur le gouvernement comme au Québec.En prime on entend moins parler des problèmes existentiels des québécois avec leurs pertes de temps inutiles et on a pas ici de questionnement identitaire – nous savons qui nous sommes.

Sur la rue où nous habitons 80% de nos voisins sont francophones la plupart sont des professionnels comme nous et la moitié sont des ex-québécois (y inclus des médecins expatriés du Québec). Dans notre quartier c’est pareil. À l’hôpital à l’université d’Ottawa à la Cité collégiale il a plein de canadiens-français dont plusieurs viennent chercher ici ce qu’ils n’ont pas à Gatineau – emplois et services.

Une de mes connaissances habitant à Gatineau a subit un infarctus dernièrement mais il me disait qu’heureusement dans son malheur il se trouvait du bon côté de la rivière quand ça lui est arrivé soit à son travail à Ottawa. Nous ne connaissons personne qui veux rentrer ou s’installer au Québec. Le Québec c’est petit nombriliste et dirigiste où on n’a pas les moyens des ses prétentions et encore moins des ses ambitions. Il y a trop de cigales et pas assez de fourmis. Le Québec c’est une grosse Gaspésia où l’élite parloteuse et ses intitiés se servent dans la caisse aux frais des autres. On parle de joie de vivre – fêtes ici festivals par là – mais rien de cela ne serait possible si ce n’était pas subventionné ou commandité; au Québec tout ce qui marche est subventionné mur à mur – même le 400e anniversaire de la ville de Québec qui comme le boeuf se gonfle à bloc pour être nationale voir internationale quand on arrête pas de congédier les organisateurs des fêtes pour incompétence.


Ils ne sont même pas capables d’organiser des parties sans problèmes même aux frais des autres. Mêmes les immigrants au Québec ne veulent pas s’intégrer au Québécois de souche. Comme en fait fois cette grosse fausse tempête linguistique qu’est le rapport Termote; ils apprennent le français pour les affaires et la rue mais refusent d’en faire la langue d’usage entre eux et chez eux.

Pourquoi le feraient-ils? Ça en dit long sur le peu d’attraction qu’exercent les ‘los tabarnacos’. Qui veut s’intégrer à une bande de ‘losers’. Ce n’est pas le français qui est le problème c’est les national-séparatistes québécois. Notre seule déception à titre d’Ontarien c’est de voir trop de notre argent s’envoller en paiement de péréquation au Québec.

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