Sylvie

Je suis native du Québec et mon conjoint est Américain.

Jamais il ne m’aurait venu à l’idée de quitter ce beau coin de pays. Moi qui étais fière de crier sur tous les toits que j’étais Québécoise voilà qu’aujourd’hui je me surprends à faire des projets de départ. Jamais je n’aurai seulement envisagé cette hypothèse.

Ma relation avec le Québec se résume à une relation de couple ou il y a un abuseur et l’autre abusé. Les Québécois ont une peur indescriptible du changement tout en ayant un seuil de tolérance hors du commun.Les Québécois sont reconnu pour avoir le sens de la critique très développer. Mais tous nous savont qu’un chien qui jappe mord rarement.Mon fils me dit que dès que sa copine aura fini sont diplôme en radiologie il vont fort probablement déménager en Ontario ou ailleurs.


N’importe ou sauf au Québec ou les bon citoyens sont récompensé à coup de hausse d’électricité de taxes de toutes genre sans compter la SAAC qui s’en mêle cette année.Nos dirigeant nous donnent toutes sorte de raison aussi farfelu les autres que les autre pour justifier tout ses changements. De la façon que je vois aller les choses les riches vont devenir de plus en plus riche et les pauvres de plus en plus pauvres.Nous avons décidé de faire un voyage en Floride cette année. Mon conjoint me précisait qu’en achetant en dehors de Québec ont en auraient pour notre argent.

En toute bonne Québécoise qui n’avait jamais rien vu d’autre que le Québec j’était très septique j’irai même jusqu’à dire que je le trouvait plutôt prétentieux. Et bien non il avait tout à fait raison. En moyenne même en tenant compte du taux d’échange et de la taxe au État Unis à payer nous faisions des économies de 25 à 30 %. Il est certain que le dicton dit que l’herbe semble être toujours plus vert ailleurs mais en ce qui concerne le Québec je suis dans l’obligation de dire que ce dicton ne s’applique pas vraiment. Il est vraiment plus vert dans la cour du voisin.


À plus d’une reprise on me dit « Que fais tu encore ici » « Avoir la possibilité que tu as je serai déjà parti »Je ne sais pas se qui me retiens encore ici. Peut-être mon petit côté mouton Québécois peut-être cette peur de devoir recommencer ailleurs. La femme battue qui a peur de quitter son abusif de conjoint quoi.

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